Argumentaire · Québec

Votre épargne finance déjà l'économie. La question, c'est celle de qui décide.

Aujourd'hui, votre argent transite par des institutions qui l'allouent ailleurs, selon des critères sur lesquels vous n'avez aucune prise. Capital Commun renverse la logique : l'épargne québécoise devient un droit de propriété collectif sur l'économie réelle du Québec.

Juridiction affichée :

Dix raisons

Pourquoi devenir membre coopérateur-investisseur.

01

Vous investissez dans du concret, pas dans un indice.

Aucun produit purement financier ni spéculatif : des immeubles, des PME québécoises, des infrastructures d'efficacité énergétique et des projets d'innovation manufacturière. Des actifs que vous pouvez visiter, mesurer et suivre dans la durée.

02

Un membre, une voix — y compris pour dire non.

Chaque dossier d'investissement de plus de 5 millions est soumis aux membres : pour ou contre, sur la plateforme de vote. Au-delà de 70 % de votes contre, la coopérative n'investit pas. Sous le seuil, l'investissement se fait au prorata des votes favorables et les membres ayant voté non n'ont pas ce projet dans leur portefeuille personnel.

03

75 % des fonds restent du Québec.

L'épargne d'une juridiction est réinvestie majoritairement dans cette juridiction : logement, entreprises, énergie, innovation. Chaque territoire bénéficie d'abord des fonds qu'il génère.

04

1 dollar de membre en mobilise 2 à 3 de plus.

Le capital citoyen sert de socle pour attirer les co-investissements des institutionnels québécoises comme Investissement Québec, des banques privées et du financement bancaire adossé aux actifs — sans dette publique additionnelle et sans garantie de l'État.

05

Un plancher climatique opposable de 5 %.

Au minimum 5 % du portefeuille global va à la réduction des GES et à l'adaptation climatique. Ce n'est pas un engagement marketing : c'est une cible vérifiée à chaque exercice et publiée au rapport annuel.

06

75 % dans les usines, 10 % en revenus immobiliers, 10 % dans les services.

L'allocation classique est inversée : 75 % des sommes vont aux PME manufacturières, avec priorité à la modernisation de l'infrastructure de production et aux gains de productivité, sous la conduite d'équipes de gestion mutualisées. S'y ajoutent la réduction de la consommation d'énergie, la production d'énergie propre captive dans l'usine, la réduction de l'enfouissement et le recyclage.

Viennent ensuite 10 % en fonds de revenus immobiliers — des loyers récurrents qui stabilisent le portefeuille — et 10 % dans le secteur des services adossés à l'industrie : logistique, ingénierie, numérique d'atelier, entretien spécialisé. Un plancher climatique de 5 % du portefeuille global s'applique par-dessus l'ensemble.

07

Les PME cessent d'être seules face au monde.

Ventes et marketing mutualisés, pavillons collectifs dans les salons internationaux, canal e-commerce commun, design, ingénierie assistée par IA et prototypage partagés : ce qu'une PME ne peut pas se payer seule, un réseau se le paie ensemble.

Les projets financés doivent viser la rentabilité dès l'an 2 et réinvestir au moins 10 % de leur rentabilité en R&D.

08

L'option International inverse la règle pour vous.

Vous vivez ici, mais votre famille investit ailleurs. En cochant l'option International, jusqu'à 75 % de votre portefeuille personnel est dirigé vers votre pays d'origine et 25 % reste investi ici. Les transferts d'argent deviennent des investissements productifs.

09

La cotisation paie l'expertise, pas la spéculation.

250 $ par année, dont 50 $ pour la coopérative alimentaire « Manger Local » et 200 $ pour l'analyse des dossiers, la gouvernance, la conformité, le suivi des portefeuilles et l'ensemble des frais d'exploitation de la coopérative. Ce n'est jamais un placement.

10

Les travailleurs deviennent propriétaires.

Comités de travailleurs, accès à la qualité de membre investisseur, requalification structurée en cas de restructuration : la modernisation industrielle se fait avec la base humaine des entreprises, pas contre elle. Chaque formation financée doit aboutir à un diplôme reconnu par la juridiction où l'entreprise est installée.

Objections

Les critiques légitimes, traitées franchement.

« Ce n'est qu'un fonds de plus. »

Un fonds vous vend une part et décide à votre place. Ici, vous votez sur les projets, vous pouvez en exclure de votre portefeuille et vous détenez collectivement les actifs.

« Le risque est trop élevé pour un petit épargnant. »

Les tickets sont plafonnés à 5 000 $, la phase 1 privilégie des actifs à revenus récurrents et rien ne remplace un fonds d'urgence. Le risque de perte en capital demeure réel et assumé.

« Mon argent sera bloqué. »

C'est du capital patient : l'horizon visé est de 3 à 5 ans. Des fenêtres de rachat périodiques sont prévues aux statuts, sous réserve de la liquidité de la coopérative.

« Est-ce légal chez moi ? »

L'adhésion est possible partout, mais l'achat de tickets reste bloqué tant que l'Autorité des marchés financiers (AMF) n'a pas autorisé la souscription. Chaque juridiction a son processus d'identification documenté.

« Les rendements seront moindres qu'en Bourse. »

Peut-être certaines années. En contrepartie, la valeur créée reste dans votre région : emplois, logements, fournisseurs, taxes locales — des retombées qu'un indice mondial ne vous rend jamais.

« Qui contrôle les dirigeants ? »

Assemblées, comités de membres, rapports d'impact audités, journal des décisions et vote sur chaque projet majeur. Les administrateurs exécutent un mandat, ils ne le définissent pas.

Comparaison

Épargne classique ou capital commun ?

CritèrePlacement financier usuelCapital Commun
Qui décideUn gestionnaireLes membres, un vote chacun
Où va l'argentMarchés mondiaux75 % du Québec
Nature des actifsTitres cotésImmeubles, PME, énergie
Impact mesuréRarementEmplois, logements, tCO₂e publiés
Droit de vetoAucunRejet au-delà de 70 % de votes contre
HorizonLiquideCapital patient de 3 à 5 ans

Aucun rendement n'est garanti et aucune garantie publique n'existe. Ce tableau compare des mécanismes de gouvernance, pas des performances.

De spectateur à acteur économique.

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