L'allocation classique est inversée : 75 % des sommes vont aux PME manufacturières, avec priorité à la modernisation de l'infrastructure de production et aux gains de productivité, sous la conduite d'équipes de gestion mutualisées. S'y ajoutent la réduction de la consommation d'énergie, la production d'énergie propre captive dans l'usine, la réduction de l'enfouissement et le recyclage.
Viennent ensuite 10 % en fonds de revenus immobiliers — des loyers récurrents qui stabilisent le portefeuille — et 10 % dans le secteur des services adossés à l'industrie : logistique, ingénierie, numérique d'atelier, entretien spécialisé. Un plancher climatique de 5 % du portefeuille global s'applique par-dessus l'ensemble.